Mode d'emploi Guide pratique

Relance après salon professionnel : le guide pas-à-pas

J+1, J+3, J+7 : quoi envoyer, comment rester personnel, et quand s’arrêter sans brûler la relation.

Avant d’écrire : ce qu’il faut sur la fiche

Minimum viable : événement, signe distinctif (stand, sujet, promesse), canal (email ou LinkedIn), prochaine étape souhaitée. Sans ces quatre éléments, vous produirez du texte poli mais non crédible.

Le timing en trois temps

  • J+1 à J+2 : si une ressource ou une intro était promise — envoyez d’abord cela, bref et utile.
  • J+3 à J+5 : message de continuité pour les bons échanges sans deadline immédiate.
  • J+7 à J+10 : relance courte « je remonte » avec un créneau de 15 minutes, sans culpabiliser.

Structure de message qui fonctionne

Quatre phrases : rappel du lieu, une phrase sur le sujet, une micro-valeur (lien, idée), une question fermée sur un créneau ou un « non » possible. Évitez les tartines : après un salon, tout le monde est saturé.

Ce qu’il ne faut pas faire

  • Le pitch produit dès le premier contact.
  • Le copier-coller évident sans détail terrain.
  • Multiplier les relances au-delà de deux sans signal d’intérêt — passez en « plus tard » avec rappel trimestriel.

Passer à l’échelle en équipe

Répartissez par priorité, pas par ordre alphabétique : traitez d’abord les engagements publics (« je vous envoie… »). Partagez une vue commune des statuts pour éviter les doublons de relance — le respect du contact passe aussi par la cohérence interne.

FAQ

Et si on n’a pas l’email ?

LinkedIn avec une note courte et le même ancrage événement ; évitez les messages génériques d’invitation.

Peut-on relancer le soir même ?

Oui si vous promettez quelque chose de concret et court ; sinon laissez respirer 24–48 h pour ne pas paraître robotique.

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